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British shorthair

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Jully
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MessageSujet: British shorthair   Lun 11 Oct 2010 - 15:43

British shorthair


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Concernant son histoire, à la même époque, des éleveurs anglais, tels que H. Weir sélectionnèrent les plus beaux chats de gouttière qui furent exposés pour la première fois au Crystal Palace de Londres en 1871.

Ils furent appelés british shorthair pour les distinguer d'une part des chats étrangers (foreign), orientaux et d'autre part, pour les différencier des chats à poils longs. Il est l'homologue de l'européen de l'Europe continentale et de l'american shorthair des États-Unis. Il est vraisemblable que dès le début des années 1900, les british shorthair aient été importés vers les États-Unis, bien qu'ils aient été enregistrés sous le nom "domestic shorthair" jusque dans les années 1950.

La Première Guerre mondiale porta un coup important à l'élevage de british shorthair, presque éteint. Afin de pouvoir relancer la race, des croisements avec des chats sans pedigree furent pratiqués, ayant pour conséquence la perte du physique typique à la race. Pour leur redonner leur rondeur perdue, le persan fut utilisé. La GCCF refusa alors d'enregistrer ces chats issus de croisement au titre de british shorthair et il fallut attendre trois générations avant que les descendants puissent être à nouveau enregistrés. Après la Seconde Guerre mondiale, le même scenario se reproduisit. En plus des chats de gouttière, il est vraisemblable que des croisements avec des bleus russes, des burmeses et des chartreux aient eu lieu. Les conséquences furent les mêmes qu'après la Première Guerre mondiale et il fallut à nouveau faire appel aux persans. Le gène du poil long fut ainsi introduit dans la race. Les chatons nés avec le poil mi-long dans les portées de british shorthair furent longtemps délaissés mais en France, en 2000, la variété fut reconnue sous le nom de british longhair.

Aux États-Unis, où il fut croisé avec des americans shorthair, le british shorthair fut reconnu par la CFA en 1980 et par la TICA en 1979. Le dernier standard édité par la TICA date de 1993 mais au fil des années il a peu changé. En France, le LOOF l'homologua en 1979.


Par rapport à son caractère, les british ont un caractère à l'image de leur allure de nounours, et sont des chats au tempérament paisible et équilibré.

Ce sont des chats ayant une grande faculté d'adaptation et qui se plaisent aussi bien en compagnie d'enfants que de chiens ou d'autres chats.

Ils sont aussi de très bons chasseurs et aiment jouer tout au long de leur vie.

Ces traits de caractère restent toutefois parfaitement individuels et sont fonction de l'histoire de chaque chat.


En ce qui concerne ses caractéristiques, le british shorthair est un chat tout en rondeur, robuste et puissant. Il est de taille moyenne à grande, avec un corps musclé au format semi-cobby. Les hanches et les épaules sont larges, le rendant relativement imposant. Le manque de tonicité musculaire ou une ossature trop fine sont considéré comme des défauts. Les pattes, de longueur moyenne à courte, présentent également une musculature et une ossature puissantes. Au bout, les pieds sont ronds et fermes. La queue est épaisse à la base et garde plus ou moins la même épaisseur sur toute sa longueur. Le bout est arrondi et la longueur de la queue doit égaler les deux tiers du corps. L'encolure est trapue et courte, pouvant donner l'impression qu'elle est inexistante.

La tête en forme de pomme rappelle souvent une tête d'ours en peluche. Les contours sont arrondis, les joues pleines, le nez court, large et bien incurvé. Les narines doivent toutefois être bien ouvertes car, comme pour un nez trop long, cela entraînerait des pénalités en exposition. Le museau est ferme et plein et le menton s'aligne avec le bout du nez. Le british shorthair ne doit toutefois pas avoir une apparence trop proche du persan ou de l'exotic shorthair avec son nez incurvé car cela serait considéré comme un défaut éliminatoire en exposition. Les yeux sont bien ouverts, grands et ronds. Ils sont éloignés l'un de l'autre (ce qui donne l'impression que le nez est encore plus large) et leur couleur doit être assortie à la robe du chat. Les yeux aux couleurs brillantes et intenses seront favorisés. Les oreilles, de taille moyenne à petite, sont larges à la base et se finissent en arrondi. Comme les yeux, elles sont placées bien espacées sur la tête.

La fourrure est courte et dense avec un sous-poil épais. Le poil est serré, à tel point qu'on peut le comparer à un tapis de laine. Lorsque le chat tourne la tête, le poil se sépare au niveau de l'encolure. Chez les sujets bleus, lilas et crème, des variations dans la texture du poil sont admises. Un poil trop long ou couché sur le corps serait une pénalité ainsi que le manque de sous-poil et de densité.

Toutes les robes et toutes les couleurs sont reconnues. Les tâches blanches chez les chats dont la robe est autre que particolore entraînerait l'élimination du chat lors d'une exposition ainsi que les marques fantômes chez les sujets de couleur unie.

Des croisements avec le british longhair sont autorisés. Les mariages de higland fold et scottish fold sont également autorisés avec cette race mais les chatons seront recensés sous la race highland ou scottish fold et non british shorthair.

Le British shorthair est un chat plutôt robuste, ayant une bonne santé. Cependant, certaines maladies génétiques sont présentes chez les British, les reproducteurs sont donc testés, au moins par test génétique pour la PKD1 (une maladie des reins), et éventuellement par échographie cardiaque régulière pour la HCM.


Quelques mots sur l'acquisition d'un british shorthair, son prix varie fortement selon l'âge, la descendance et les qualités esthétiques de l'individu, mais également selon l'éleveur.
En 2004, les prix observés en France pour un chaton destiné à la compagnie (c'est-à-dire qui ne servira pas de reproducteur et ne sera pas présenté en concours) varient de 650 à 1000 euros ; aux États-Unis, un chaton de compagnie est vendu entre 1000 et 1200 dollars en 2007.


Le british shorthair a fait quelques apparitions dans l'art, le chat du Cheshire, étrange chat qui apparaît et disparaît à volonté dans Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll paru en 1865 est représenté par un british shorthair tabby.

Un chaton british shorthair joue le rôle de Russian blue dans le film Comme chiens et chats.
Glitter était un british shorthair silver tabby qui jouait dans les publicités de Whiskas : gros et joyeux, il avait la réputation de faire une sieste entre les séances de photographies.
Un british shorthair bleu est également la figure de proue de la marque Sheba.







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